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Un petit dernier pour la route?

Un papillon est mort, autre chose est né, mélange d’hier et de demain, un espace de vie en création, prolongement d’autres vies en mutation. Je voulais la Révolution des abeilles, mais je n’étais qu’un papillon. Ce fut la révolution d’un papillon. Mort comme une abeille. Se battre pour ce en quoi l’on croit, c’est souvent combattre seul. Révolution interne. Chaos intérieur. Métamorphose. Un mot. Et puis la paix. Un tout. Un rien. Je ne sais rien. Je ne suis rien. Un papillon est mort ? Ou est-ce sa chenille ? Ou même sa nymphe ? Que suis-je maintenant ? Une brise accrochée dans les feuilles d’un arbre ? Tigre des bois ou bien simple chêne ? Tout et rien. De l’abeille ou du papillon ? Partie de l’ancien ? Ou d’un nouveau ? Rien n’est figé. Tout est mouvement, cycles infinis, évolutions permanentes. Principe d’impermanence et révolution relative. La vérité est relative et reste cachée, tel l’anagramme. ..

Le peu que je sais c’est que la mort d’un papillon a peu d’importance, et pourtant… L’important est ce qui naît de la mort. Je laisse ce que je fus, et serai ce que je serai, plus proche de ce que je suis. La révolution continue. L’inconnu peut s’avérer meilleur que le connu. Il faut s’ouvrir à cet inconnu, à la différence, à la mort, à l’impermanence. Impermanence de pensée, d’émotion, de plaisir, de douleur, de vie, de tout. Expérimenter les états, explorer les recoins, avoir peur, respirer, puis expirer, ne plus avoir peur. J’ai vu le fond du fond. Et il est beau. Avec du recul. L’obscurité peut être lumineuse. Ne pas avoir peur du noir. Ne pas avoir peur du rien. N’avoir peur de rien. La vie est belle. La mort peut l’être aussi. Certains combats sont nécessaires, surtout quand on les perd, car ils ouvrent les portes de l’intériorité. J’ai pu explorer cette intériorité, et comprendre ainsi que le chemin est le but, et la mort une étape.

Mon projet est mort grâce à la bêtise et l’ignorance. Merci. J’ai renoncé à devenir ce que je ne suis pas, un agriculteur sur une exploitation agricole. D’ailleurs je n’exploite pas la nature, mais j’échange avec elle, humblement. Je me concentre sur le cœur du sujet par l’observation du vivant, ému, par l’intégration bienfaitrice à mon environnement, je cherche la symbiose. Unifié et présent à la vie, un paysage s’est ouvert, un univers à explorer. Connecté, avec les saisons, le ciel et la terre, à l’unisson avec chaque plante, chaque être vivant, chaque seconde dans une pleine communion se nourrissant de ses vibrations et de son énergie. La nature m’a sauvé et ouvert les portes d’un paradis retrouvé, Zion. Elle redonne vie après la mort.

Le chemin s’est ouvert, en passant par l’Inde en 2013, en passant aussi par la rupture avec les dernières addictions d’un mode de vie passé et dépassé, je suis maintenant dans l’ultime étape. La nature guérit de l’envie d’aller contre le temps, contre la paix, contre la vie, contre la mort, prenant ce qui vient comme le Tao dans le chaos. Quelques secrets sont transmis, formules de guérison et élixirs de jouvance… Voilà pourquoi je m’engage dans cette dynamique de vie, dans l’exploration et l’exercice d’une naturothérapie globale et directe.

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