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Oh dette, tout est dans la dette, Odette.

Des problèmes de dettes qui plombent les bourses? Endettés jusqu’aux cou…illes, c’est mauvais signe; une faillite économique, voilà ce qui nous attend? Pas pour tout de suite, la récession d’abord, puis la dépression… Voici le temps de l’austérité pour la postérité. Mais c’est quoi cette sauce? Les états « souverains », créditeurs d’un système qui tient les grognons par les rognons, placent les intérêts des banques et de leurs dirigeants, au dessus de celui des Peuples… tout se met en place actuellement pour que l’on déguste… à l’aveugle… Les chefs font leur petite cuisine en famille. Je sais pas pourquoi, mais j’ai pas confiance, je la sens mal leur tambouille. Et puis, j’ai pas envie d’avaler leurs salades, pas envie d’ingurgiter leurs pesticides. Je préfère manger mes fraises au potager, quand elles sont encore chaudes de soleil.

« Ainsi donc l’Afrique doit du fric? » comme chantait Tiken Jah… mais la dette de qui, pour quoi, et pour qui ?! Pour des programmes militaires de milliards de dollars, pour alimenter la croissance et goinfrer les manitous au passage. Il est probable que le cataclysme économique qui s’annonce, remplira les poches de certains et obligera les autres à une décroissance forcée, les obligeant à assumer la sobriété et la solidarité… mais si elles ne sont pas choisies, seront-elles heureuses? Et puis suffira-t-il d’une catastrophe boursière… La bourse ou la vie? Et si les bourses ne décrochent pas, faudrait-il les couper? Un peu moins de testostérone ne ferait pas de mal à ce petit monde… de mâles et de maux.

Des dettes de partout, ça c’est bien notre époque, la vie à crédit, l’épée de Damoclès, mais faut-il avoir confiance en ce système pour s’endetter sur 20 ans! La dette envers la société, j’y crois pas trop, car les acquis sociaux, le temps les a accordés de longues luttes : des générations se sont sacrifiées pour les obtenir; c’est plutôt l’état qui nous les doit, et nous les devons aux ancêtres… c’est même une dette de sang. La seule dette que je pense avoir, est celle qui me relie à la vie, une dette envers mes Mères, à qui je dois d’être vivant. C’est à dire une dette envers la nature, ses mystères, et par extension une dette envers l’Amour, envers ma Terre mère, envers ma fille et les générations futures !

Voilà pourquoi, chaque jour ou presque, je dis merci et pardon, merci pour tout, et pardon, pour tout le négatif qu’une vie est capable de générer, et parce que si j’ai ce que j’ai, c’est que d’autres ont souffert ou souffriront à ma place, d’une manière ou d’une autre. Alors comme en Afrique, lorsque je bois un thé vert, c’est à dire tous les jours, j’ai pris l’habitude de verser quelques gouttes par terre, pour les anciens et les anciennes, pour les prochaines et les prochains…

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