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Deux poids, deux mesures ?

Voici une parfaite illustration de cette expression « deux poids, deux mesures »…
D’un coté, la mairie et la DDT de L’Aveyron s’obstinent à empêcher la reconstruction d’un petit appentis de 18 m² indispensable à l’installation de ma modeste ferme apicole et pédagogique, plus besoin de détailler l’histoire… ne chargeons pas la barque, certains sont plus à plaindre qu’autre chose; sincèrement je les plains, plus que je ne les déteste… bref passons. Dans ce village, les langues se délient et me confortent dans l’idée que le problème vient bien de cette mairie dont la secrétaire, Edith Delpont, pour ne parler que d’elle, me tutoyait jusqu’à récemment, non par sympathie, et m’avait dit un jour  « c’est la DDT qui protège l’environnement »… mais lisez la suite et vous comprendrez ce qu’il en est…

Là où les choses deviennent vraiment graves et franchement irresponsables, c’est que ces administrations s’accordent tous les droits en matière d’environnement, comme celui d’avoir un jour décidé de recouvrir l’aval d’un cours d’eau (toujours dans le même village), pour construire un parking… Si seulement cela n’avait été qu’une faute de goût… Malheureusement en 2007, une violente crue de cette petite rivière, l’Hunargues, qui coule justement en bas de mon terrain, à totalement inondé le village, emportant voitures et cars, ravageant commerces, habitations et espaces publiques, et démontrant l’approximation de leurs études quant aux canalisations souterraines incapables de soutenir un tel débit. Ce soir là j’y étais, et j’ai vu la nature en colère démontrer aux bureaucrates certaines de leurs incompétences… et seul le hasard de l’heure tardive de cette crue subite, a permis d’éviter d’inscrire des victimes à leur palmarès…

Mais ce qui fut révélateur de leur rapport à la nature et à l’homme par le passé, se constate aujourd’hui en bien d’autres circonstances, et se retrouve encore une fois clairement démontré par les photos qui suivent… Je m’explique : pour la réfection d’une route départementale menant au village (la D902), c’est un vrai carnage botanique et faunistique, une coupe brutale sur 3 km de long et 50 mêtre de large à certains endroits, digne des pires cauchemars d’écologistes, que la DDT de l’Aveyron a pu réaliser, sans le moindre problème, puisqu’elle n’a pas vraiment d’autorisation à demander sauf à elle même…

Cette route, sur laquelle j’avais croisé l’année dernière une biche suivie de ses 2 faons, était vraiment magnifique, bordée de chênes centenaires et d’une flore riche et variée… mais aujourd’hui, cette route est devenue un vrai champ de bataille à coup de bulldozers et de tronçonneuses… car ces gens là ont tous les droits, dont celui de détruire en quelques semaines ce que la nature met des siècles à créer, le droit de pratiquer ce genre d’écocide sans aucun état d’âme, le droit de profaner le sacré du vivant sous des prétextes abscons de désenclavement et de sécurité…

Mais, en quoi abattre des chênes et des châtaigniers centenaires par dizaines, relève d’une quelconque utilité publique, et était-ce vraiment nécessaire de ratiboiser à ce point pour la réfection d’une route départementale? Non, c’est un sacrilège, une usurpation des pouvoirs de la république pour satisfaire des besoins de sombre inspiration… les images parlant plus que des mots, je me tais et vous laisse « apprécier » le macabre spectacle :

Virage N°1


Fin de portion

Et puis, un autre petit exemple dans la vallée du Viaur, zone Natura 2000, de savoir faire et d’intégration paysagère… les anciens auraient construit un mur en pierre, les temps ont bien changé, le béton c’est pratique, ça coule et ça colle, et c’est trés beau… bravo la DDT…

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